L'actualité de la communication et de l'informatique vue et produite par Mathieu Janin
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Mathieu Janin

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  • Florilège des tendances informatiques 2012 Chaque année, les grands noms de l’informatique nous abreuvent de prévisions. Certaines se réalisent d’autres pas. Analyse critique et humoristique des derniers trends à la mode sans se prendre trop la tête.
    Florilège des tendances informatiques 2012
    La première tendance 2012 pourrait donner des cheveux blancs aux responsables informatiques. En effet, les collaborateurs amènent de plus en plus de terminaux hétérogènes au bureau. La mode est désormais au BYOD (Bring Your Own Device) qui voit cohabiter différents formats et différents systèmes d’exploitation.

    L’avenir du PC portable réside dans le téléphone. Du moins dans son ergonomie. Les portables de 2012 embarqueront des composants capteurs similaires aux Smartphones de dernière génération. Ces outils renseigneront en temps réel le système d’exploitation et les différents applicatifs embarqués sur le contexte et l’environnement de l’utilisateur. Ces machines seront donc mieux renseignées sur nous à défaut d’être plus intelligente et nous proposeront des options contextualisées. La genèse du rêve de l’ordinateur intelligent en d’autres mots…

    2012 devrait également être l’année d’HTML 5, la cinquième génération du langage de programmation web. La nouvelle mouture HTML est plus flexible, plus portable et plus adaptable à la multitude de terminaux qui envahissent notre quotidien. Mais elle ne nous permettra malheureusement pas de bénéficier des fonctions spécifiques chères à nos smartphones tournant sous environnement Androïd ou iOS. Les départements logiciels de Google et Apple passeront donc encore une bonne année 2012. Nous voilà rassurés !

    Prévu depuis vingt ans au moins, l’internet des objets devrait atteindre sa masse critique d’ici 5 ans. Du moins selon Gartner. C’est l’histoire bien connue du réfrigérateur qui communique avec votre épicier en ligne pour racheter les produits manquants, alors que vous visionnez tranquillement un film numérique avec votre projecteur digital et votre Home Cinéma en sirotant un verre de Pina Colada. A propos, y’aura-t-il encore des caissières au supermarché en 2012 ?...Les prévisions informatiques ne mentionnent rien à ce sujet.

    2012 sera également l’année de l’appstore. Et vous pouvez encore vous lancer dans ce marché non saturé. On prévoit dès 2014 le téléchargement de plus de 70 milliards d’applications par année ( !). La moitié des applications au monde devraient se télécharger en ligne d’ici à 2015. Espérons que la bande passante tiendra le choc.

    2012 laissera également la part belle au décisionnel prédictif. C’est le dernier bouleversement annoncé sur le marché de la Business Intelligence en temps réel. Chouette ! Le phantasme du Business Manager devient enfin réalité. Les logiciels ne se contenteront plus demain d’expliquer le passé mais ils devraient bientôt commencer à nous prédire l’avenir en temps réel. L’horoscope n’a qu’à bien se tenir. Ses jours me paraissent comptés. Cela risque d’inquiéter notre Elisabeth Teissier.

    En 2012, l’inflation de données continue sa course folle. Forrester estime que les entreprises ne parviennent à analyser que 5% de leurs données ( !). Heureusement que la technologie No SQL arrive pour booster les moteurs de recherche de nos décideurs. De meilleures décisions pourraient relancer la conjoncture mondiale. Rien ne nous empêche de l’espérer.

    Le prix de la mémoire de stockage continue à baisser et les centres informatiques s’équipent de nouveaux caches de données SSD ou flash. Cette évolution motive les éditeurs à développer de nouveaux logiciels directement stockés à l’intérieur de ces nouvelles mémoires. Vive l’architecture « tout en mémoire ».

    Le prix de l’énergie continue de prendre l’ascenseur. Il s’agit donc pour les constructeurs de créer des ordinateurs moins gourmands. 2012 sera l’année des processeurs basse consommation.

    L’offre de Cloud Computing arrive à maturité, même si son utilisation reste confidentielle dans la plupart des entreprises. La sécurité reste son talon d’Achille. Mais les grands noms de l’informatique devraient rapidement résoudre ce dernier problème pour lui permettre d’exploser à terme. Sera-ce en 2012 ? Rendez-vous dans douze mois !

  • Bonne année 2012! Nous vous souhaitons une excellente nouvelle année 2012 et je me réjouis d'échanger à nouveau avec vous sur les réseaux sociaux d'ici à la fin des vacances!
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  • Joyeux Noël! Je vous souhaite un joyeux Noël en famille auprès des gens que vous aimez!
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  • L'église réformée vaudoise mise sur l'application mobile EERV cal pour augmenter sa visibilité sur le net L'Eglise réformée vaudoise (EERV) lance son application mobile "EERV cal" disponible sur l'App Store et l'Androide Market.
    L'église réformée vaudoise mise sur l'application mobile EERV cal pour augmenter sa visibilité sur le net
    Première église en Suisse romande à tenter le pari, l’EERV entre dans le marché des web applications. L’«EERV cal» – pour «calendrier» – a été développée pour augmenter la visibilité des activités de l’EERV et permettre, en plus, de trouver facilement toutes les informations utiles pour y participer. Application web multiplateforme – donc utilisable avec tous les smartphones –, l’«EERV cal» offre l’accès, partout et à tout moment, à l’entier des offres de l’Eglise réformée vaudoise, qu’il s’agisse de cultes, de conférences, de sorties, ou d’autres événements. En activant la géolocalisation, l’application interroge l’agenda du site de l’EERV et trie les informations sur la base de la proximité géographique.

    A travers une interface très simple, l’application permet d’effectuer des recherches par thème, par paroisse et/ou région, par proximité et par mot clé. Il en résulte une liste d’événements dont on peut connaître tous les détails, les localiser sur une carte et obtenir l’itinéraire pour s’y rendre depuis l’endroit où l’on se trouve.

    L’application est appelée à évoluer, notamment en donnant toutes les informations pratiques de la paroisse choisie ou de la plus proche.



    L’application «EERV cal» est disponible gratuitement, dès aujourd’hui, sur l’App Store d’Apple et sur l’Androide Market.

  • Synode du 14 décembre 2011.mov
    Mon engagement en tant que responsable de la communication de l'Eglise Réformée Evangélique du canton de Neuchâtel prononcé le 14 décembre à Montmirail dans le cadre du 164e Synode de l'EREN. Ce montage audiovisuel a été produit par mon épouse Corinne à l'aide de son iPhone et d'iMovie. Merci Corinne pour ton soutien quotidien!
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  • Mon engagement en tant que responsable de la communication de l'EREN J'ai prononcé ces mots d'engagement le 14 décembre dernier à Montmirail dans le canton de Neuchâtel lors du 164e Synde de l'EREN. Ma femme Corinne m'a produit ce petit montage audio-visuel qui illustre ce moment important. Merci Corinne d'être à mes côtés dans les bons comme dans les mauvais jours. Ta présence m'est indispensable!
    Dans cette fonction de responsable de la communication, au service du Conseil Synodal de notre Eglise réformée évangélique, je m’engage notamment :

    A redonner de la valeur à l’EREN et à ses différentes marques. Pour y parvenir nous devons lui apporter un vrai projet et le faire vivre au quotidien, à l’interne comme à l’externe, ce qui suppose la recherche et la mise en avant de cette valeur évangélique réformée neuchâteloise qu’il faudra bien faire percevoir et reconnaître par les habitants du canton de Neuchâtel comme une véritable valeur ajoutée.

    A placer les Neuchâteloises et Neuchâtelois au centre de notre communication. Rapprocher la communication des habitants du canton de Neuchâtel nous oblige à partir d’abord des Neuchâtelois dans toutes nos démarches. Cette pratique implique aussi la mise au point de systèmes de gestion de qualité et de baromètres de satisfaction de nos différentes parties prenantes. Cet objectif a également des incidences sur les organigrammes, le recrutement, la formation, le marketing non marchand et les modes et formes de communication que nous utilisons.

    A optimiser les différents modes et circuits de communication existants et à en créer d’autres plus efficaces si nécessaire. Il faut définir des principes et des méthodes d’optimisation permettant d’approcher la communication d’une façon plus globale et plus synergique. Cela passe d’abord par la prise en compte de l’ensemble des médias humains et physiques de l’organisation elle-même, et implique également de définir un territoire complet de communication, organisé et fort.

    A définir une communication beaucoup plus percutante. Il s’agit de l’adapter à un environnement évolutif et hyperconcurrentiel en la rendant plus spécifique et plus populaire, mais aussi beaucoup plus souple et rapide. Il faudra pourtant qu’elle reste stratégique car on ne remporte pas de succès sans bonne stratégie. Bien sûr cet objectif ne pourra être atteint que si notre communication est en phase avec les attentes et les comportements des membres de l’EREN et de la population neuchâteloise.

    A rechercher une communication plus économique. S’il est vrai que la recherche d’économies est aujourd’hui une nécessité absolue, l’optimisation du coût global de la communication notre église constitue en elle-même une source considérable d’amélioration de son efficacité en diminuant le gaspillage et en redistribuant ses moyens pour gagner en efficacité.

    Toutes ces conditions et objectifs ont pour but de tendre vers l’excellence, autrement dit, d’évangéliser plus et mieux, mais aussi de valoriser l’EREN et la rendre plus prospère, afin qu’elle puisse jouer son rôle moteur vers une société neuchâteloise meilleure, en faisant progresser les hommes selon les enseignements de Jésus Christ.

    La deuxième partie de la vidéo met en scène le pasteur Heiner Schubert racontant une parabole tout en l'illustrant en direct sur un rétroprojecteur. Je trouve que c'est un moyen très efficace pour bien graver l'histoire racontée dans nos mémoires grâce à l'utilisation simultanée de deux sens, l'ouïe et la vue. J'ai vécu un riche moment dans ce magnifique cadre de Montmirail en compagnie de la Communauté Don Camillo...dont le nom s'inspire du plus célèbre des curés si magnifiquement mis en scène sous les traits du regretté Fernandel. Que du bonheur!

  • Les salaires informatiques suisses ont stagné en 2011 Selon la dernière enquête salaire publiée par le Groupement Romand de l’Informatique et sa consoeur alémanique SwissICT, le niveau des salaires du secteur des technologies de l’information et de la communication n’a pas évolué positivement durant les douze derniers mois.
    Les salaires informatiques suisses ont stagné en 2011
    Les salaires informatiques suisses stagnent depuis l’an dernier. C’est la tendance forte qui ressort des résultats de la plus récente enquête des salaires effectuée auprès de 22'151 personnes et publiée par les deux associations informatiques faîtières de Suisse. Le revenu moyen actuel garanti d’un informaticien est de 118'000 francs par an. Soit à peine mille francs de plus que l’an dernier. Ce chiffre est même en recul par rapport aux résultats de l’enquête précédente lorsqu’on tient compte du manque à gagner résultant des diminutions de bonus et de participations au bénéfice dues au fléchissement conjoncturel ambiant. En effet, le revenu moyen total de la branche (Total Cash) se montait l’an dernier à 130'000 francs et recule cette année à 129'500 francs. (état au 1er mai 2011). Mais les informaticiens ne devraient pas trop souffrir de ce manque à gagner grâce à la stabilité actuelle des prix. L’indice des prix à la consommation n’a augmenté que de 0,3% entre les mois d’avril 2010 et 2011.

    Transparence maximale en matière de salaire
    L’enquête annuelle conjointement menée par le Groupement Romand de l’Informatique et sa consoeur alémanique SwissICT contient toutes les statistiques salariales relatives au secteur des TIC. Sa dernière édition compile les données provenant de 22'151 professionnels suisses du secteur (21'910 l’an dernier) et transmises par un échantillon représentatif de 221 entreprises de toutes tailles.

    L’enquête démontre cette année que sept salariés sur dix reçoivent en moyenne une participation au bénéfice de la part de leur employeur. Dans le secteur de la bancassurance, ce sont même 80% des salariés qui touchent une part variable de salaire.

    Les efforts récemment amorcés par la branche informatique suisse pour rajeunir ses effectifs ne sont pas encore visibles sur le terrain. Plus de 60% de ses salariés sont âgés de 40 ans et plus. Et la proportion de salariés âgés de 49 ans et plus a même augmenté de 1,8% pour dépasser le seuil de 23,5% par rapport à l’an dernier.

    Le président du GRI Albin Baptista souligne la bonne qualité des données passées à la loupe et sa représentativité au niveau fédéral. Cette étude représente un outil très prisé des spécialistes en ressources humaines dans le cadre de leur travail quotidien. Les renseignements tirés de l’ouvrage servent à l’ensemble des acteurs de la branche – qu’ils soient salariés, en recherche d’emploi, dirigeants ou cadres – afin de déterminer le bon salaire pour chaque poste en tenant compte du cahier des charges, du niveau de qualification et de l’expérience de chacun afin de budgéter au mieux ses charges salariales.

    Commander l’étude
    L’étude des salaires 2011 est disponible immédiatement auprès du secrétariat du GRI sous forme d’un livre de 250 pages au prix de CHF 180.- pour les membres du GRI ou CHF 280.- pour les non-membres. . Les entreprises qui ont participé à l’étude le reçoivent gratuitement. L’ouvrage est également disponible sous forme électronique.
    Info : www.gri.ch

  • Grand débat EERV «Changer l’Eglise, d’accord, mais comment?» L'avenir de l'Eglise réformée vaudoise intéresse les lausannois - au moins une bonne partie (majoritairement grisonnante) d'entre-eux - qui ont fait le déplacement à l'église St-Laurent hier soir pour écouter et participer à un débat public animé par le micro de maître du journaliste de la RSR Laurent Bonnard. Le débat a été nourri et le public participatif. Je me réjouis de voir combien d'dées débattues hier soir verront réellement le jour. Mais l'église réformée semble avoir compris qu'elle doit rapidement muter pour survivre au troisième millénaire. Le message semble avoir été reçu.
    Cette question a réuni hier soir à Lausanne un panel d’intervenants dans le cadre d'un débat public dans l’église Saint-Laurent.

    Les Eglises réformées sont ébranlées par des changements sans précédent. Les transformations sociales et religieuses contemporaines les fragilisent. Des changements démographiques majeurs les obligent à se redimensionner et à se redéployer comme jamais, notamment dans les villes.

    Ce débat a été brillamment animé par le journaliste Laurent Bonnard Les différents intervenants ont posé un diagnostic pertinent et proposé des solutions constructives qui seront détaillées ultérieurement sur ce blog.

    Ce débat réunissait:

    • Eric Fuchs, professeur honoraire de théologie et d’éthique et Pierre Glardon, pasteur,,
    tous deux coauteurs du livre l «[Turbulences, les réformés en crise » (qui vient de paraître aux éditions Ouvertures),]l
    • Hans Strub, pasteur à Zurich, initiateur des sessions «Eglise en ville»,
    • Daniel Alexander, pasteur, sociologue et membre du conseil régional de Lausanne-Epalinges.

    je l'ai enregistré sur mon iPhone et dispose d'un podcast de plus de 2 heures qui contient la totalité des interventions. N'hésitez pas à me contacter si vous n'avez pas pu assister au débat et désirez entendre ces réflexions en différé.

    Je suis également en train de lire le livre précité paru aux Editions Ouverture. Il est aussi passionnant à lire que le livre "L'avenir des Réformés" paru aux éditions Labor et Fides et écrit par Jörg Stolz et Edmée Ballif.

    Ces deux livre me servent de source d'inspiration et d'analyse de situation dans le cadre de mon travail de création d'une nouvelle stratégie de communication pour l'EREN, l'Eglise Réformée Evangélique du canton de Neuchâtel.

  • Une grande majorité des Suisses aiment l'église...mais à distance respectable Dans le cadre de mon nouveau travail de responsable de la communication de [l'EREN]url:http://www.eren.ch, je suis en train de développer une nouvelle stratégie de communication et de marketing intégrée. Dans le cadre de mon analyse de marché, j'ai trouvé cette très intéressante étude du marché suisse de la religion qui date du mois de mars 2011, résumé dans le communiqué ci-dessous, que j'ai envie de partager avec vous. Ces données sont précieuses pour rephaser l'Eglise avec la population de notre pays. Je développerai cette nouvelle rubrique ces prochains temps en fonction de l'avance de mes travaux. N'hésitez pas à interagir avec moi si le sujet vous intéresse.
    Une grande majorité des Suisses aiment l'église...mais à distance respectable
    Dans sa grande majorité, la population suisse entretient un rapport distant à la religion chrétienne et à la spiritualité. Elle estime cependant que les deux Eglises nationales jouent un rôle important auprès des personnes socialement défavorisée. Telle est la conclusion d’une étude menée dans le cadre du Programme national de recherche « Collectivités religieuses, Etat et société » (PNR 58).

    En quoi les habitants de Suisse croient-ils ? Ses auteurs concluent que la grande majorité de la population helvétique affiche un rapport non pas indifférent ou négatif, mais distant à la religion et à la spiritualité. En d’autres termes, la plupart des habitants de notre pays ne croient pas en rien. Cette population de distants, identifiée ici pour la première fois par une recherche sociologique, va probablement continuer à augmenter à l’avenir, estiment les chercheurs.

    Toujours plus de personnes sans confession
    Selon cette enquête représentative, au cours des dernières années, la part de chrétiens a continué à diminuer au sein de la population : 31% des habitants de Suisse sont catholiques, 32% protestants et 12% adeptes de religions non chrétiennes. C’est du côté des personnes sans confession que la mutation est la plus importante : ceux-ci constituent déjà près de 25% de la population. Mais le fait qu’un individu soit d’une confession donnée ou sans confession ne renseigne pas sur ses pratiques et ses représentations religieuses. Les sans confessions peuvent par exemple croire en Dieu ou pratiquer une spiritualité alternative.

    Les chercheurs distinguent quatre types de religiosité au sein de la population suisse : les distants (64%), les institutionnels (17%), les laïcs (10%) et les alternatifs (9%). Ces dernières décennies, le groupe formé par les institutionnels a fortement diminué. La proportion d’alternatifs n’a guère évolué, alors que les distants et les laïcs sont aujourd’hui plus nombreux.

    Les distants ne croient pas en rien
    Les distants, qui constituent le groupe le plus important, ne croient pas en rien. Ils disposent de représentations religieuses et spirituelles, mais ces dernières ne jouent pas un rôle important dans leur vie et ils ne les activent que dans des situations exceptionnelles. La plupart d’entre eux sont membres de l’Eglise catholique ou protestante et s’acquittent d’impôts ecclésiastiques, mais leur appartenance confessionnelle ne leur apparaît pas importante. Ils se montrent également distants par rapport aux formes alternatives de religiosité, ainsi que vis-à-vis des personnes
    hostiles à la religion.

    Les institutionnels sont membres des deux Eglises nationales ou des Eglises évangéliques libres. Ils entretiennent une foi vivace en un Dieu unique, personnel et transcendant. Les alternatifs cultivent quant à eux des croyances holistiques et ésotériques, pratiquent l’astrologie, des techniques curatives de respiration et de mouvement, ainsi que d’autres rituels. Les laïcs, enfin, sont des personnes auxquelles toutes les formes de religiosité inspirent de l’indifférence, voire un refus.

    Les hommes plus hostiles à la religion que les femmes
    Il est frappant de constater qu’au sein des personnes sans confession, ce ne sont pas les laïcs qui dominent (ils représentent seulement 20%), mais surtout les distants (68%). Les institutionnels affichent un niveau plutôt bas de formation, les distants et les laïcs un niveau moyen, et les alternatifs un haut niveau. Par ailleurs, on rencontre plus souvent des alternatifs chez les femmes (11%) que chez les hommes (4%). A l’inverse, les hommes présentent un taux plus élevé de laïcs (15%) que les femmes (5%).

    La Suisse est-elle un pays chrétien ?
    Indépendamment du type de religiosité, une nette majorité de la population considère que les Eglises jouent un rôle important pour les personnes socialement défavorisées. En revanche, ils leur attribuent une moindre importance pour ce qui les concerne personnellement. Les institutionnels sont fermement convaincus que la Suisse est marquée par la chrétienté. A l’inverse, les trois autres groupes – soit la majeure partie de la population – se montrent réservés sur cette question.

    Les chercheurs ont mené ce sondage représentatif en Suisse romande, alémanique et italienne auprès de 1'229 femmes et hommes. Le sondage a été complété par 73 entretiens semistandardisés et n’a pas pris en compte des adhérents d’autres religions.


  • Röstigraben-Relations: Comment mieux communiquer en Suisse romande Les entreprises alémaniques actives en Romandie confirment l'existance d'un röstigraben. Difficile en effet de trouver son bon style de communication et sa bonne tonalité émotionnelle francophone lorsqu'on pratique quotidiennement la langue de Max Frisch. Difficile également de frapper aux bonnes portes et de s'entourer des bon prestataires de services sur un marché qui nous est linguistiquement étranger. Si les entreprises romandes connaissent les mêmes problèmes Outre-Sarine, peu d'études et aucun séminaire n'est encore proposé aux entreprises romandes. Nos cousins alémaniques sont plus rapides. Hier se déroulait à la Haute Ecole d'Olten la quatrième édition de ce séminaire intensif baptisé "Comment mieux communiquer en Suisse romande". Lors de la deuxième édition, le professeur Stefan Gürtler nous avait présenté les résultats d'une étude, à laquelle avaient participé une centaine d'entreprises alémaniques, dont les résultats sont toujours actuels, deux ans après et que je ne résiste pas à vous représenter dans ce nouveau blog.
    Quelque 92 entreprises actives dans la production ou prestataires de service se sont données la peine de répondre au questionnaire. Bonne nouvelle pour la minorité romande: Le français reste un "Must" en matière de communication et de marketing. Sept entreprises sur dix plébiscitent la langue de Voltaire dans leur programme de relations publiques (62% dans leur marketing). Ces deux disciplines dépassent de loin le bilinguisme en matière de secrétariat (54%), service à la clientèle (47%) et la vente (46%).

    Questionnées sur l'efficacité de leur communication francophone, les sondés alémaniques se montrent très satisfaits. Ce résultat est quelque peu surprenant lorsqu'on analyse la communication de bon nombre de sociétés suisse alémaniques. Il s'explique peut-être par le fait que ce questionnaire a été majoritairement rempli par des entreprises majoritairement francophiles.
    L'organisation alémanique de la communication en Romandie n'est pas uniforme. Différents modèles sont appliqués tels que l'"insourcing" et l'"outsourcing de compétences linguistiques sur son marché domestique ou sur son marché cible. Une grande majorité des entreprises sondées considèrent leur communication comme une tâche centrale qui doit être réalisée à l'interne (93 réponses). Une plus grande majorité (117 voix) exercent leur communication depuis la Suisse alémanique dont 88 en langue française.

    Le choix du modèle d'organisation de la communication influence l'efficacité de la communication marketing. Les sondés considèrent la collabaration avec une agence de communication romande comme meilleure alternative. La variante d'une communication internalisée Outre-Sarine auprès d'un collaborateur de langue maternelle romande remporte également un bon suffrage. La variante jugée la moins efficace semble être l'internalisation Outre-Sarine d'une communication multilingue à l'échelle suisse.

    Lorsqu'on interroge les sociétés suisses allemandes sur leur mix-média, les réponses sont aussi différentes que leurs activités propres, groupes cibles et les ressources à disposition. Les entreprises efficaces en matière de communication semblent privilégier les médias électroniques et la communication personnelle au détriment de moyens de communication onéreux sur papier et non périodiques, tels que les rapports annuels.

    Les alémaniques considèrent de façon subjective les barrières culturelles et linguistiques ainsi que le déficit en matière de réseautage social comme principaux défis à relever en Suisse romande en matière de communication marketing. Les entreprises industrielles et les entreprises de petite taille semblent particulièrement démunie en matière linguistique et culturelle. Les entreprises de grande taille et les prestataires de services proposent directement leurs produits aux romands. Cette interaction directe améliore leurs compétences en matière linguistique et culturelle. 49% des PME d'une taille supérieure à 100 employé(e)s se considèrent moins confrontées aux défis culturels et linguistiques, mais annoncent d'autres difficultés en matière de coordination géographique et temporelle ainsi que du contenu de leurs différents moyens de communication marketing. La taille de l'entreprise semble donc directement corélée au volume d'informations émises ainsi qu'à ses coûts de coordination.

    Lorsqu'on les questionne sur leur priorités, les entreprises alémaniques plébiscitent une élévation de leur notoriété ainsi qu'un développement de leur présence médiatique (38%) en Romandie. Elles comptent également bien élargir leur mix de communication marketing (23%) mais cette volonté n'est pas d'ordre éthique ou sentimental puisque la raison est principalement l'atteinte d'objectifs marketing généraux et non pas l'augmentation ciblée de leur affinité envers la Suisse francophone.

    Pourtant près d'une entreprise sur cinq désire augmenter son affinité envers la Romandie à travers l'augmentation du nombre de contacts avec sa clientèle et une meilleure orientation de ces clients. 13% des sondés déclarent vouloir intensifier leur réseautage avec les journalistes et les leaders d'opinion romands . Un plus petit nombre copte développer des mesures culturelles spécifiques: 7% misent sur la sensibilisation interne, 5% désirent rajouter dans leur communication des thèmes spécifiques à la région romande, et 4% misent sur une augmentation de leur personnel ou l'engagement d'un communicateur "freelance" romand. Cette relative retenue s'explique par le fait que l'amélioration culturelle et linguistique est une opération de longue haleine qui ne se résoud pas du jour au lendemain.

    Différence de comportement romand et alémanique en matière de consommation des médias
    Les résultats REMP les plus récents démontrent que les suisses francophones consomment plus de médias électroniques que les suisses-allemands. Notre pays compte actuellement 22.9% d'auditeurs alémaniques contre 31,4% d'auditeurs romands et 61,9% de télespectateurs de langue allemande contre70,4% de téléspectateurs francophones. Par contre, les alémaniques sont de meilleurs consommateurs d'encarts publicitaires que les romands (52,8% contre 42,8%).

    Les romands semblent plus individualistes que les alémaniques. En effet, les Suisses-allemands privilégient le conseil personnel externe, amical ou familial lorsqu'ils prévoient un achat. Cette différence s'exprime particulièrement en matière de mode (51,3% contre 35,6%), d'électroménager (52,6% contre 38,7%), le mobilier (46,1% contre 30,5%), les services bancaires (44,9% contre 29,8%) ou les assurances (47,9% contre 33,6%).

    S'ils sont plus gros consommateurs en matière de médias électroniques donc vraisemblablement également de publicité, les romands n'en sont pas moins critiques à son égard. En effet, si 48,1% des suisses alémaniques se satisfont de la bonne qualité de la publicité helvétique, ils dne sont que 44,5% de romands à la plébisciter. De façon similaire, les alémaniques sont plus sensibles que les romands en matières d'utilité publicitaire, soit l'importance d'une transparence du marché (63,6% contre54,5%) ainsi que ans l'importance du lancement de nouveaux produits sur le marché (72,7% contre 68,7%)
    Arrêtons donc de prétendre que le röstigraben n'existe pas. Ces chiffres démontrent le contraire. Même si les Suisses connaissent vraisemblablement des barrières encore plus importantes à l'exemple de la barrière ville-campagne et que l'on ne peut pas occulter les différences régionales, cantonales, locales dans un pays fondé sur l'esprit de fédéralisme. Il s'agit dans tous les cas de communiquer le plus efficacement possible en prenant compte de ces différences qui contribuent à souder les différents composants qui forment la Confédération helvétique.

    Source: Le blog de Mathieu janin/30 octobre 2009/Adaptation le 28 octobre 2011


  • L'UDC sera-t-il le grand gagnant des prochaines élections? Si c'est le cas ce sera grâce à l'excellente qualité de sa communication Je le dis d'emblée. Je ne partage pas les vues de l'UDC tendance zurichoise. Mais force est de constater que ce parti est le meilleur de Suisse. Du moins dans le domaine que je maîtrise: la communication.
    Parmi les montagnes de cartes postales, flyers et prospectus en tous genre qui inondent actuellement ma boîte aux lettres, un petit prospectus d'une vingtaine de pages à retenu mon attention. Et c'est le seul.

    Ce petit livret présente efficacement l'un des candidats de ma région sur une vingtaine de pages et non pas sur une ou deux, comme c'est malheureusement presque toujours le cas pour les autres partis. Au fil de la lecture, le consommateur d'information apprend à connaître l'élu potentiel et le courant passe - pour autant qu'il prenne la peine de lire les informations reçues.

    Tel un reportage télévisé, on en apprend sur lui, ses convictions, son expérience, sa famille, etc.

    Au bout de quelques minutes, j'ai l'impression de le connaître - même si je ne l'avais jamais vu auparavant. Et les électeurs plébiscitent bien souvent les candidats qu'ils ont l'impression de connaître. L'UDC persiste à communiquer très efficacement. Dommage que les autres partis ne fassent pas de même. Cela enrichirait cette campagne et la rendrait moins ennuyeuse.

  • Pensée socialnomique du lundi 30 mai 2011 - L'importance de la délégation des tâches spécifiques aux médias sociaux Les médias sociaux nous aident à créer des ponts avec notre clientèle. Depuis que nos actions numériques sont visibles et indexées sur le web, la publication de chaque information numérique contribue à visibilise la ou les marque(s) que nous représentons.

    En transmettant à nos collaborateurs les connaissances, les conditions-cadres et les objectifs nécessaires et en leur permettant de publier de l'information à valeur ajoutée, nous contribuons à valoriser notre organisation sur le web. Déléguer ces compétences à tout ou partie de nos collaborateurs nous permet de créer plus de contenu et d'augmenter notre visibilité sur le web et à développer la fibre sociale de notre entreprise pour mieux satisfaire nos clients.

  • Pensée socialnomique du vendredi 27 mai 2011 - Importance d'intégrer les médias sociaux à la stratégie globale de communication et de marketing Les médias sociaux sont la composante d'une stratégie de communication et de marketing intégrée globale. Dans le cas contraire, l'échec est programmé.
    Les disciplines de la communication évoluent constamment. Ce qui était moderne hier devient obsolète et l'on ressort souvent de vieux concepts de tiroirs poussiéreux pour les remodeler en les numérisant à la mode du jour. Poutant le principe de focalisation sur sa clientèle n'est pas né de la dernière pluie et existe depuis que l'homme a débuté son activité commerciale dans la nuit des temps.

    Mais l'avénement des médias sociaux rejette à la face du monde une vérité entretemps oubliée que la population dispose d'une voix puissante (les romains l'appelaient la Vox Populi) qui démocratise la transmission de contenu sur l'ensemble du globe relié à Internet.
    Cette transformation profonde détruit définitivement le système médiatique unidirectionnel que nous avons connu avant la création du World Wide Web, il y a vingt ans. Désormais chaque internaute représente une pièce du puzzle (ou une pion de l'échiquier) mondial de la conversation sociale. La hierarchie médiatique d'hier est en train de s'effondrer pour céder la place aux nouveaux influenceurs des médias sociaux. Ces derniers ont gagné leur popularité à la force de leur contenu à valeur ajoutée et non pas en raison de la richesse de leur actionnariat. C'est une représentation éclatante de la démocratie numérique.

  • Présentation des organisateurs des nouvelles expositions professionnelles lausannoises TopSoft et eCom Parallèlement à la décision tombée aujourd'hui de l'organisateur d'aiciti Expo Romandie de se retirer du jeu, les organisateurs du eCom Lausanne (BY Connect) et du salon topsoft (schmid siegenthaler consulting gmbh) ont décidé la tenue conjointe des deux évènements pour proposer sur une journée un rendez-vous professionnel majeur dédié à l’eBusiness et aux logiciels d’entreprises.
    Présentation des organisateurs des nouvelles expositions professionnelles lausannoises TopSoft et eCom
    Initialement programmées en novembre et en décembre, les organisateurs ont souhaité privilégier les synergies évidentes entre les deux manifestations.
    eCom Lausanne (qui devient officiellement la Swiss eCom Conference) réunit les principaux experts romands du e-commerce, du webmarketing et du mobile marketing qui présentent les toutes dernières tendances du marché au travers de conférences thématiques.

    Interactivité et networking seront également au centre de cette édition lausannoise avec la mise en place de l’espace des eCom business corners (zone de networking et d’échanges avec les professionnels romands).

    topsoft est le salon leader des logiciels d’entreprises (Business software), organisé depuis 15 ans à Berne et à Zurich, il s’est imposé avec le temps comme un rendez-vous de référence en Suisse pour les décideurs, les consultants et les responsables informatique de PME. Les secteurs représentés vont des systèmes ERP, CRM, DMS, gestion de logistique, Business Intelligence, gestion de projets pour le commerce de détail, les infrastructures et les solutions IT en passant par le e-commerce et les systèmes informatiques d’applications mobiles.

    Pour cette première édition romande, topsoft proposera une zone d’exposition où les visiteurs pourront découvrir les derniers produits et prestations de sociétés leaders au niveau national et appréhender au travers de speed sessions sur écran géant les best practice et know-how du secteur.
    Informations pratiques

    Cet évènement se déroulera le jeudi 1er décembre 2011 au MCH Beaulieu Lausanne, de 9h à 18h30. L’entrée est gratuite avec préinscription en ligne (ouverture première quinzaine d’octobre).
    l[www.topsoft.ch/lausanne11
    l[www.swiss-ecom-conference.ch

    Les organisateurs du eCom Lausanne (BY Connect) et du salon topsoft (schmid siegenthaler consulting gmbh) ont décidé la tenue conjointe des deux évènements pour proposer sur une journée un rendez-vous professionnel majeur dédié à l’eBusiness et aux logiciels d’entreprises.

    Initialement programmées en novembre et en décembre, les organisateurs ont souhaité privilégier les synergies évidentes entre les deux manifestations.
    eCom Lausanne (qui devient officiellement la Swiss eCom Conference) réunit les principaux experts romands du e-commerce, du webmarketing et du mobile marketing qui présentent les toutes dernières tendances du marché au travers de conférences thématiques.

    Interactivité et networking seront également au centre de cette édition lausannoise avec la mise en place de l’espace des eCom business corners (zone de networking et d’échanges avec les professionnels romands).

    topsoft est le salon leader des logiciels d’entreprises (Business software), organisé depuis 15 ans à Berne et à Zurich, il s’est imposé avec le temps comme un rendez-vous de référence en Suisse pour les décideurs, les consultants et les responsables informatique de PME. Les secteurs représentés vont des systèmes ERP, CRM, DMS, gestion de logistique, Business Intelligence, gestion de projets pour le commerce de détail, les infrastructures et les solutions IT en passant par le e-commerce et les systèmes informatiques d’applications mobiles.

    Pour cette première édition romande, topsoft proposera une zone d’exposition où les visiteurs pourront découvrir les derniers produits et prestations de sociétés leaders au niveau national et appréhender au travers de speed sessions sur écran géant les best practice et know-how du secteur.

    Informations pratiques
    Cet évènement se déroulera le jeudi 1er décembre 2011 au MCH Beaulieu Lausanne, de 9h à 18h30. L’entrée est gratuite avec pré-inscription en ligne (ouverture première quinzaine d’octobre). www.topsoft.ch/lausanne11
    www.swiss-ecom-conference.ch

    A propos de By Connect
    By Connect est une société, basée en zone frontalière, qui organise des rencontres professionnelles, notamment le salon eCom de Genève (www.salon-ecom.com) qui s'est déroulé au mois de mai dernier et qui a attiré sur une journée plus de 1’100 visiteurs professionnels.

    A propos de topsoft
    topsoft est un salon suisse axé sur les logiciels d’entreprises qui a lieu deux fois par année à Berne et à Zürich et qui accueille quelque 100 exposants et 2'000 visiteurs. Ce salon a été créé par l’ancien CIM Center Argovie, l’actuelle Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du Nord-Ouest de la Suisse (HEIG). En 2005, la société schmid + siegenthaler consulting, spin-off de la HEIG, en reprend la responsabilité.


  • Réorganisation d'une exposition informatique romande autour des salons TopSoft et Swiss eCom Conference Les expositions TopSoft et Swiss eCom Conference se tiendront parallèlement le 1er décembre prochain au Palais de Beaulieu à Lausanne. Contrairement au salon aiciti Expo Romandie qui ne verra pas le jour suite à la décision de la société Exhibit & More de supprimer cette exposition de son programme événementiel tant à Zurich qu'à Lausanne. La Suisse perd ainsi sa dernière vitrine informatique de type généraliste après trente ans d'existance.

    En tant qu'ancien éditeur de magazines "Orbit News" et "Computer Infos" durant les années nonante à deux mille c'est indubitablement une page qui se tourne. Les expositions sont des outils marketing souvent contreversés et conjoncturellement sensibles mais ils me paraissent indispensables pour permettre aux acteurs d'une branche professionnelle de se rencontrer à un même endroit et durant une même journée pour prendre le pouls du marché, réseauter et s'informer.

    Personnellement, je crois encore à ce format, moyennant une refonte conceptuelle. Mais il me semble certain qu'on ne peut plus organiser une exposition professionnelle de la même façon qu'il y a trente ans. Les organisateurs d'Exhibit & More semblent ne pas avoir suffisamment anticipé les besoins changeants du public et des exposants durant cette période. Ils en font les frais aujourd'hui et c'est dommage pour l'informatique suisse romande.

    Une piste de développement à creuser, selon moi, serait la convergence des réseaux professionnels sociaux virtuels avec des rencontres "réelles" sur des places d'exposition. La convergence du réseau social "Informatique Romande" avec "Computer-Expo" afin d'offrir un service relationnel continu durant toute l'année. Une idée à creuser durant les prochains mois peut-être...

  • Une nouvelle profession renforce l’attractivité sociale de l’informatique Depuis cette année, l’Office Fédéral de la Formation Professionnelle propose une nouvelle formation pratique et théorique dans le cadre d’un apprentissage de deux ans aboutissant à une attestation fédérale de formation professionnelle (AFP) d’aide en informatique. Le GRI soutient cette nouvelle formation dans le cadre de ses cours interentreprises.
    Cette nouvelle formation devrait particulièrement intéresser les jeunes gens ayant terminé leur scolarité obligatoire à la recherche d’un apprentissage en deux ans dans le secteur des technologies de l’information et de la communication.

    Une profession variée et sociale
    Les aides en informatique effectuent les tâches suivantes :
    Installation et mise en service
    • assembler ou modifier les postes de travail informatique et les périphériques;
    • installer et configurer les systèmes d’exploitation et les logiciels, selon les directives;
    • mettre en service et configurer les outils de sécurité (pare-feu, antivirus);
    • tester l'installation et corriger les erreurs simples;
    • exécuter régulièrement des mises à jour, des tâches de maintenance et de sauvegarde des données;
    Connexion et Internet
    • installer le matériel de connexion (modem, routeur, etc.); connecter les stations de travail et les périphériques au réseau;
    • configurer le navigateur, la messagerie et les autres programmes Internet;
    • gérer et mettre à jour les contenus de sites web (textes, images, liens, etc.), avec des outils de publication standard;
    Assistance clientèle et administration
    • réceptionner les demandes d’assistance de la clientèle;
    • traiter les demandes de façon autonome ou les transmettre au responsable;
    • former et assister des utilisateurs;
    • établir des rapports de travail; assurer le suivi de la documentation et de la configuration;
    • gérer le matériel de façon autonome et selon des directives internes.


    Les aides en informatique travaillent généralement en équipe, sous la responsabilité d'un répondant informatique et avec des personnes responsables de la gestion de l'entreprise. Leur horaire de travail est en principe régulier.
    Les aides en informatiques secondent les informaticiens dans diverses entreprises et organisations utilisant des équipements informatiques: sociétés de vente, entreprises industrielles, sociétés de services, institutions et administrations.

    Posibilités d’évolution et de perfectionnement
    Les aides en informatique AFP peuvent envisager un complément de formation pour obtenir le certificat fédéral de capacité (CFC) d'informaticien-ne (orientation support).

    Un CFC est nécessaire pour accéder à des formations certifiées (maturité professionnelle, brevet fédéral, etc.).

    Profil requis
    • Aptitude à travailler en équipe
    • Autonomie et débrouillardise
    • Capacité d'adaptation à l'évolution technique
    • Esprit logique et méthodique
    • Intérêt pour l'informatique
    • Rigueur et précision
    • Sens de la communication
    Informations supplémentaires : http://www.ict-berufsbildung.ch ; www.orientation.ch



  • Pensée socialnomique du jeudi 26 mai 2011 - Le succès des médias sociaux réside dans leurs dimensions sociale, anthropologique et ethnographique Le secret de la bonne utilisation des médias sociaux ne réside pas dans l'aspect technologique de ces nouveaux outils de communication mais dans leurs dimensions anthropologique, sociale et ethnographique.

    Ces nouveaux services proposés sont des évolutions de nouveaux et anciens médias et de leurs processus de fonctionnement respectifs qui les font graviter entre les différentes dimensions de la communication, telle que la publicité, les relations publiques, le service clientèle, la communnication commerciale, les ressources humaines, les ventes et le lobbying.

    Nous choissssons les meilleures pratiques de chacune et leur rajoutons une plus-value sociale en introduisant le mode de conversation sociale.

    Dès lors, la communication devient réellement interactive et est continuellement alimentée par cette conversation sociale qui dépend de la fréquence de communication et du nombre de ses parties-prenantes.

  • Le Groupement Romand de l'Informatique participe à la deuxième édition du Salon des Métiers et de la Formation Du 4 au 9 octobre 2011, le Palais de Beaulieu est, pour la deuxième année consécutive, la plus grande plateforme pour l'information professionnelle vaudoise. Au Salon des Métiers et de la Formation Lausanne, près de 60 associations professionnelles et entre­prises de divers secteurs offriront un aperçu de plus de 220 métiers et formations, dont ceux de la filière informatique. Cette manifestation est destinée en priorité à tous les élèves de 8ème et 9ème année ainsi qu’aux élèves des degrés secondaires souhaitant s’informer sur le choix d’un métier et sur les offres de formation initiale. Toute­fois, jeunes et adultes y trouveront un large aperçu des offres de formation continue actuelles
    Le Groupement Romand de l'Informatique participe à la deuxième édition du Salon des Métiers et de la Formation
    Plus de 220 métiers et formations de tous les secteurs d'activité y sont présentés. Des spécialistes des secteurs les plus divers et des apprenti-e-s sont à disposition des visiteurs pour les renseigner sur la formation et la pratique professionnelle de leurs corps de métier. Les élèves peuvent ainsi approfondir leurs réflexions sur les choix professionnels auprès des nombreux stands et envisager le métier qui leur convient vraiment. Les parents peuvent s'informer sur les métiers actuels, sur les profils exigés ainsi que les différents apprentissages, afin d’être à même de soutenir leurs enfants dans la démarche de leur choix professionnel.

    Sur son stand, le GRI propose plusieurs axes de découvertes professionnelles en compagnie des principaux acteurs de la formation de son secteur.

    Ses visiteurs peuvent découvrir le mode de fonctionnement de l’organisation romande du travail au sein du secteur informatique. Ils apprendront à mieux connaître le métier d’informaticien avec CFC ainsi que le nouveau métier d’aide en informatique avec attestation fédérale de capacité. Cette nouvelle formation qui se déroule en deux ans au lieu de quatre pour l’apprentissage d’informaticien avec CFC casse quelques clichés qui font croire que l’informatique ne se destine qu’à des « Geeks » et à des génies en mathématiques. Elle formera des « Power Users » qui seront les futurs interlocuteurs privilégiés des utilisateurs, dans le cadre d’une entreprise, à leur place de travail. Elle se destine à des personnes disposant de capacités sociales supérieures à la moyenne mais qui ne sont pas forcément scolaires. Cette formation permet à des jeunes qui ne pourraient pas envisager une formation d'informaticien classique avec CFC, suite à des difficultés scolaires ou autres, mais qui apprécient le maniement d’un ordinateur, d'expliquer son fonctionnement et de dépanner d’autres employés moins agiles qu’eux dans l’environnement de l’entreprise. En effet, suite à cette première formation, l'aide en informatique pourra poursuivre ses études en entrant directement en 2ème année d'un apprentissage d'informaticien avant de pouvoir poursuivre son cursus pour obtenir un brevet ou un diplôme fédéral ou poursuivre ses études en HES, s’il le désire.

    Le GRI présente également un aperçu de l’ensemble des filières de formation et décrit les formations duales sous forme d’apprentissage en entreprise et de cours donnés dans le cadre d’une école professionnelle, les formations en école des métiers publiques ainsi que les formations proposées en écoles privées. Infos : www.gri.ch

  • Le remède c’est l’apprenti(e) Le manque croissant de professionnels des TIC met en danger l’économie suisse. Nous pouvons facilement régler ce problème en engageant plus d’apprentis !
    Quel est le problème ?
    D’ici 2017 l’économie suisse aura besoin de 72‘000 nouveaux professionnels des TIC pour répondre à ses objectifs de croissance.Nous devons agir rapidement afin d’éviter de graves conséquences technologiques et économiques au niveau national et maintenir notre capacité d’innovation!

    Que faire ?... retroussons nos manches
    La formation initiale représente le socle du système de formation professionnelle qui permet, par la suite, de poursuivre sa formation professionnelle tout au long de sa carrière.
    Par conséquent, nous devons développer le nombre d’apprentis pour accroître, dans un deuxième temps, le nombre de diplômés des formations professionnelles supérieures.

    En tant qu’acteurs du secteur des TIC, il est de notre devoir d’agir immédiatement en créant de nouvelles places d’apprentissage dans ces métiers au sein de nos entreprises.

    Et cassons quelques clichés...

    Former un apprenti c’est compliqué !... FAUX !
    Ce préjugé a la vie dure. La réalité est bien différente ! Former un apprenti est facile

    De manière à diminuer la charge de travail du maître d’apprentissage et d’unifier le niveau de compétences des apprentis, la formation initiale duale est organisée en trois lieux :

    • A l’école professionnelle : L’apprenti acquiert les aspects théoriques de sa formation ainsi que l’enseignement de la culture générale. Pour le CFC, par exemple, plus de mille périodes d’enseignement sur un total de 2440 sont consacrées aux matières des TIC.

    • Lors des cours interentreprises : L’apprenti acquière des compétences spécialisées sur des technologies d’avant garde.

    • Dans l’entreprise formatrice : L’apprenti met en pratique les compétences nouvellement acquises aux cours sous la direction de son maître d’apprentissage. Pour ce faire, les organisations professionnelles mettent à disposition des exercices avec leurs cahiers de corrections. Au fil de sa formation, l’apprenti participera de plus en plus activement aux projets de l’entreprise.

    D’un point de vue administratif, l’entreprise formatrice doit simplement remplir les conditions suivantes:
    • Obtenir l’autorisation de formation auprès du service cantonal de la formation.
    • Suivre le cours pour futurs formateurs en entreprises (cinq jours) pour autant qu’aucun de ses collaborateurs ne l’aie préalablement suivi.

    Former un apprenti coûte cher !... FAUX

    En travaillant au moins trois jours par semaine dans votre entreprise, l’apprenti contribue de manière significative à la création de valeur. Que ce soit en déchargeant vos collaborateurs de diverses tâches spécifiques et en participant à vos projets, l’apprenti est rentable dès la moitié de sa formation.

    Plusieurs études le démontrent : les personnes en formation en Suisse produisent une valeur ajoutée nette estimée à 400 millions de francs par année.


    Convaincu(e) ?... Passez à l’action


    ⇒ Devenez entreprise formatrice pour qu’ensemble nous maintenions la compétitivité de notre économie.
    ⇒ Informez-vous auprès de www.gri-formation.ch
    ⇒ Ecrivez à gri@gri.ch
    ⇒ Appelez le numéro +41 21 652 30 70


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